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2 septembre 2014 2 02 /09 /septembre /2014 17:48
Doubletranchant.jpgFrères jumeaux, Erwan et Maël sont chercheurs en médecine à Shanghai et vont découvrir un remède contre le cancer. Erwan décide de profiter seul des retombées de leur découverte, alors que Maël sera victime d'un crash aérien qui va bouleverser la donne. Erwan reçoit le Nobel de Médecine et décide de se marier avec la femme de Maël avec laquelle il avait une aventure, Maël ayant disparu, semble-t-il, à jamais... Mais la vie est faite d'imprévus !
Très bonne documentation sur les lieux (Shanghai, Azerbaïdjan, Suisse, Bordeaux...) et sur la recherche médicale (au passage, on apprend beaucoup). Le contexte en devient très crédible et on s'accroche très vite à la lecture avec l'envie d'en savoir plus et connaître le dénouement final. L'auteur ménage bien ses effets et nous captive rapidement.
Le style reste au service de l'intrigue et ne déborde pas le cadre évènementiel. Peut-être au détriment de l'aspect psychologique : par exemple, la gémellité n'amène pas de réflexion. Seule la ressemblance entre les jumeaux va jouer un rôle important dans l'ouvrage.
Néanmoins, Dominique Luciani nous permet de passer un très bon moment de lecture. C'est son premier ouvrage édité et je gage que ce ne sera pas le dernier... J'ai d'ailleurs eu l'occasion de lui dire !
Michelangelo 2014
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25 août 2014 1 25 /08 /août /2014 14:47

Etranges_rivages.jpgEn vacances dans l'Est sauvage islandais où il a perdu son frère dans une tempête de neige alors qu'ils étaient enfants, le commissaire Erlendur va enquêter sur l'étrange  disparition d'une jeune femme voilà une soixantaine d'années... Jamais son corps ne fut retrouvé. L'analogie entre cette affaire et la disparition du jeune frère d'Arlendur va réveiller en lui un passé douloureux sur lequel il voudrait, une fois pour toute, déposer le baiser de l'oubli... Il parviendra-t-il ?

Ce roman très dépouillé est plus psychologique que policier. D'ailleurs, Arlendur dit ne pas enquêter mais chercher la vérité. Toute la nuance est là : Chercher quelle vérité, pour qui, et pour en faire quoi ?

Ce roman nous livre une belle leçon de morale et porte une humanité d'une justesse confondante. Arnaldur Indridason signe là un ouvrage qui déborde largement le contexte qu'on lui assigne en général. Il n'est plus un écrivain de thrillers. Il est un écrivain d'une grande virtuosité et porteur de messages forts et émouvants. L'acharnement de son héros à découvrir le fin mot de l'histoire pour les autres mais aussi pour lui-même ressemble par moments à une quête purificatrice et au final bienfaisante.Chacun porte en soi le bien et le mal. Tout est affaire de contexte, de dosage, de volonté... 

Dans ses romans, Indridason enquête sur l'homme en général. Il maitrise les ficelles de la psychologie comme personne et peut restituer un environnement avec une justesse et une richesse de point de vue sans pareils. C'est pour toutes ces raisons, qu'à mon avis, il demeure largement au-dessus du lot.

Michelangelo 2014

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10 août 2014 7 10 /08 /août /2014 10:11

Nelachepasmamain.jpgLiane et Martial sont en vacances à la Réunion avec leur fille Sofa. Liane disparaît subitement. Des traces de sang dans leur chambre d’hôtel incitent à imaginer le pire. Martial, son mari, est très vite suspecté car les témoignages du personnel de l’hôtel sont accablants à son égard. Martial prend le parti de fuir avec sa fille pour échapper à la gendarmerie. Il va faire l’objet d’une traque impitoyable dans le somptueux décor de l’île. Le capitaine Aja et son second Christos vont mettre beaucoup  d’énergie et de bon sens pour retrouver les fuyards et démêler la vérité cachée derrière des apparences trop trompeuses.

Quand on commence ce roman, impossible de le lâcher ! Michel Bussi a une manière de filer son intrigue qui nous laisse presque haletants à la fin de chaque court chapitre. Il joue avec le lecteur autant qu’avec ses personnages et nous guide malicieusement sur les fausses pistes qu’il entretient à dessein.

Pour ne rien gâcher, ses personnages ont une présence bien dessinée. Leur caractère s’exprime avec justesse et on s’attache facilement à eux, tellement ils pourraient nous ressembler. L’île de la Réunion est également un des personnages vedette de ce roman palpitant. On y apprend beaucoup sur ce petit coin de terre isolé du monde et si chaleureux.

Michel Bussi est sans nul doute une étoile qui n’a pas fini de monter dans le ciel déjà bien encombré des écrivains de thrillers à la française (Commère, Lemaitre, Vargas, Grangé, Chattam, et tant d’autres). Cela est réconfortant et plein de promesses pour l’avenir !

 

Michelangelo 2014 
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8 août 2014 5 08 /08 /août /2014 18:15

rondsdansleau.jpgAprès avoir eu la chance de rencontrer Hervé Commère grâce au site Babelio lors de la sortie de son dernier et brillant roman ‘Imagine le reste’, j’ai entamé la lecture de ses œuvres précédentes.

Fidèle à son thème de prédilection, à savoir l’importance du hasard dans la vie quotidienne, Hervé Commère nous livre un chassé-croisé dont il a le secret entre divers personnages parfaitement campés : Un vieux truand retraité et paranoïaque, un serveur de café lâché par son amie qu’il retrouve bizarrement vedette d’un jeu de télé-réalité, une jeune journaliste qui force la porte du vieux truand pour écrire sa biographie un peu contre son gré…

Tous les ingrédients sont là pour développer un ouvrage d’une grande intelligence, captivant et hors norme. La finesse de l’intrigue m’empêche d’en dire plus.

Hervé Commère ne se définit pas lui-même comme un écrivain de romans policiers. En cela, il a entièrement raison. Son propos va bien au-delà. A l’instar d’un Pierre Lemaitre, il brode une littérature qui bouscule les genres établis et il s’impose comme un écrivain avec lequel il faudra compter. Les éditions Fleuve Noir ont trouvé là un auteur de très grande valeur dont on reparlera (sa grande simplicité et sa modestie naturelle m’incite à appuyer un peu ses mérites, mais ils sont réels).

 

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14 juillet 2014 1 14 /07 /juillet /2014 18:10

Cadres_noirs.jpgAlain Delambre est un cadre DRH de cinquante-sept ans usé et humilié par quatre années de chômage sans espoir d’amélioration de sa situation. Pourtant, il va être sollicité par un cabinet de recrutement dont les pratiques d’embauche sont un peu particulières. Il lui faudra mettre ses compétences en œuvre dans un jeu de rôle destiné à jauger les capacités réelles des employés d’une importante société pétrolière. En fait, il s’agira d’interagir dans une prise d’otages fictive !

Dans cette situation si particulière, Alain va tout essayer pour être retenu, allant jusqu’à trahir sa propre famille. Mais il le comprend rapidement, le jeu est faussé et lui-même se trouve manipulé. La force de son désespoir alliée à la violence trop longtemps contenue va provoquer un cocktail explosif dont nul ne peut imaginer la fin.

Pierre Lemaitre nous sert un thriller haletant et toujours bien écrit. L’originalité de son propos et la manière de le traiter fait de son roman un genre à part. Ses personnages ont une densité forte et il ne s’interdit pas de critiquer avec véhémence une société basée sur le jeunisme et le culte de la réussite professionnelle comme seuls projets. On aime ou pas son cynisme et son sens de l’ironie dans le regard qu’il pose sur ses contemporains. Personnellement, j’apprécie ce positionnement politique et sociologique sans concessions.

Cadres noirs est un roman d’une grande force, le roman d’un écrivain qui n’a pas fini de faire parler de lui, alors qu’il a déjà reçu le prix Goncourt en 2013 pour son coup de génie intitulé ‘Au-revoir de là-haut’.

 

Michelangelo 2014

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3 juillet 2014 4 03 /07 /juillet /2014 10:51

Ruth-Ellis.jpgLa pendue de Londres est l’histoire vraie de Ruth Ellis qui sera la dernière condamnée à mort du Royaume Uni. Son exécution en 1955, fortement contestée,  remuera les foules. Ruth est condamnée pour avoir abattu son amant.

S’arrêter à ce simple fait divers serait trop simple. En réalité, Ruth a été malmenée, brutalisée par ce coureur automobile sans talent, alcoolique et violent. Au point d’envoyer Ruth trois fois à l’hôpital et provoquer une fausse couche. Mais Ruth est amoureuse… Elle peut tout accepter, sauf de se sentir abandonnée.

Dans une Angleterre qui pardonne tout aux hommes et accable les femmes libérées, Ruth est la coupable idéale. Issue d’un milieu assez modeste, victime d’inceste, abandonnée, enceinte, par son amoureux canadien au sortir de la guerre, elle décide de s’en sortir. D’abord entraineuse, elle devient gérante d’un établissement de mauvaise vie. Sa grande beauté fait d’elle une vedette avant l’heure et l’empêche de tomber dans le sordide. C’est cette passion pour le beau coureur de jupons, David Blakely qui la perdra.

Pour évoquer l’histoire de Ruth, Didier Decoin fait revivre en parallèle celui qui sera son bourreau : Albert Pierrepoint. Albert est l’exécuteur en chef. Il a pendu nombre d’allemands condamnés pour leurs exactions pendant la guerre. Toutefois, s’il met un point d’honneur à officier à la perfection, il ne peut s’empêcher de ressentir un certain dégoût à exécuter des femmes. Ses états d’âme et la pendaison de Ruth le feront démissionner après plus de 435 exécutions.

Didier Decoin restitue à la perfection l’atmosphère de l’époque, et rend à Ruth la dignité qu’elle mérite. On ne peut que ressentir de la révolte à la lecture du déroulement du procès instruit uniquement à charge. On en vient à éprouver de l’affection pour ce bourreau qui manifeste une réelle compassion pour son prochain.

Toute la force de ce roman est là, dans la capacité à décrire l’indicible et nous faire toucher du doigt la lâcheté d’une partie de l’humanité, au nom de principes qu’elle bafoue à la première occasion. Ceux qui fréquentent les bordels sont les mêmes qui jugent. Voilà le vrai scandale ! Didier Decoin, dans son style épuré et fluide nous donne à réfléchir et par petites touches,  nous amène à constater le désastre. Plus qu’un roman, c’est un beau livre comme on aimerait en trouver plus souvent.

 

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30 juin 2014 1 30 /06 /juin /2014 08:51

51F4GdoMN6L._SL160_.jpgA l’occasion de la préparation d’un reportage, Amélie Nothomb se retrouve au Japon où elle a vécu jusqu’à l’âge de 5 ans. Elle va retrouver avec beaucoup d’émotion sa nounou de l’époque, Nishio-san. Elle va également partager quelques moments importants avec Rinri, jeune et prometteur japonais avec qui elle a vécu deux années.

Amélie Nothomb met toute sa ferveur dans ce voyage qui lui permet, d’une certaine façon, de faire le deuil de ce passé si important pour elle (voir les précédents romans sur le sujet : ‘Métaphysique des tubes’, ‘Biographie de la faim’ ou encore ‘Ni d’Eve ni d’Adam’). Nishio-san a vieilli, Rinri s’est marié et a des enfants. Ce qui a été ne peut plus être. Ce voyage initiatique à l’envers, pourrais-je dire, est l’occasion aussi d’évoquer les transformations du Japon qui s’éloigne des clichés sans renoncer pour autant à son passé. C’est aussi le pays d’un présent effrayant avec le drame de Fukushima…

Le court et limpide ouvrage d’Amélie Nothomb s’écoule avec grâce et dans un style toujours agréable. Je regrette juste cette sensation désagréable de tenir entre les mains un livre probablement exigé par l’éditeur et où l’auteur, en mal d’inspiration, a repris pour la énième fois ses souvenirs exotiques pour en faire un ‘roman’ qui a tout du genre sauf la nouveauté. La quatrième de couverture sonne d’ailleurs comme une confession de l’auteur : ‘Tout ce que l’on aime devient une fiction’’. Certes. Mais à force d’évoquer toujours les mêmes objets d’amour, on risque fort de lasser le lecteur et lui laisser à penser qu’il est le jouet d’un projet économique plus que littéraire.

 

Michelangelo 2014 

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23 juin 2014 1 23 /06 /juin /2014 14:51

Imagine-le-reste.jpgKarl et Fred se connaissent depuis l’école primaire et mènent une vie faite de petite débrouille qui les mène parfois derrière les barreaux… Ils aiment tous deux la belle et virevoltante Carole, virtuose de cirque. Mais lorsque Karl et Fred commencent à fréquenter le gros Cimard, aux activités plus que douteuses, les choses vont prendre une tournure que personne ne pourra contrôler. Ni Karl, ni Fred, ni Carole, ni le jeune et talentueux chanteur rock Nino, ni Cimard lui-même ! La vie est ainsi faite que l’on croit la diriger alors que c’est elle qui nous dirige, souvent avec ironie, rarement avec bonheur…

Il vous reste à suivre l’étonnant voyage d’un petit sac en cuir délicat bourré de billets de banque et tenter de comprendre la relation que chacun entretient avec cet objet précieux qui change si souvent de mains. Et si cela ne suffit pas, il vous appartient d’imaginer le reste !

Hervé Commère nous entraine dans une intrigue parfaitement ficelée et pleine de rebondissements que l’on suit avec délectation jusqu’à la dernière page. Rangé dans la catégorie polar, ce roman va bien au-delà et transcende le genre, à la manière d’un polar de Pierre Lemaitre, d’autant que l’écriture est soignée, la construction solide et documentée, le style agréable…

Les décors sont plus vrais que nature, les voitures italiennes vivantes et magnifiques, la musique vivante et réellement présente,  les personnages fouillés jusque dans le plus intime de leurs pensées.

Nul cliché ou dérapage ne viennent trahir l’artifice du créateur en action. L’univers qu’il brosse, les gens qu’il fait vivre ou mourir, tout semble authentique au point que nous pourrions faire partie du jeu et trouver notre place (ce à quoi il nous invite dans son titre). C’est que la vie grouillante qu’il dépeint inexorablement est bien celle que nous connaissons, faite de hasards, de rencontres fortuites, d’actes réfléchis ou idiots, d’ironie du sort… Un acte ou un évènement à priori anodins peuvent avoir un retentissement énorme, l’inverse restant également vrai.

Certes, l’ensemble est particulièrement noir et désespéré. Céder au pessimisme n’avancerait à rien, glisser sur la pente facile de l’optimisme béat en n’entrevoyant que le bon côté des choses nous priverait d’un regard critique sur nous-mêmes. En définitive, ces destins croisés ne sont rien d’autre qu’un exemple un peu extrême de ce que peut produire l’humanité : du grandiose autant que du dérisoire et du pathétique.

 

 

Michelangelo 2014

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20 juin 2014 5 20 /06 /juin /2014 11:54

nousetionsdeshommes.jpgLe docteur Kinross et la généticienne Cooper se sont associés pour travailler sur la maladie d’Alzheimer. Les conclusions statistiques de leurs travaux semblent se diriger inéluctablement vers une victoire de la maladie sur l’humanité toute entière.

Greenholm, richissime homme d’affaires, va leur permettre de pousser plus avant leurs travaux en leur offrant tous les moyens imaginables et la protection de David, son homme de confiance.

Une véritable guerre s’engage dans laquelle trahisons, volonté de pouvoir, intérêts financiers vont s’entrechoquer. Il faudra beaucoup de courage à nos deux héros pour sortir indemnes de cette situation aussi compliquée que désastreuse !

Je dois confesser que c’est la première fois que je ne suis pas enthousiasmé par un roman de Gilles Legardinier. J’ai trouvé cette course contre la montre avec la maladie d’Alzheimer pas vraiment captivante et la longueur du roman n’a rien fait pour tromper mon ennui, bien au contraire. Certes, Gilles Legardinier écrit bien. Quelques phrases font mouche et les héros sont éminemment sympathiques. Mais cela ne permet pas de hisser, de mon point de vue, ce thriller au niveau de « Complètement cramé » ou « Demain, j’arrête ! ». Aussi, je vais mettre ma propre capacité d’oubli à profit pour laisser glisser dans les limbes de mon esprit ce roman décevant.

 

Michelangelo 2014 

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19 mai 2014 1 19 /05 /mai /2014 10:24

51EBvtSrJeL._SL160_.jpgLucie est une jeune femme célibataire et mère d’une petite Léa de onze ans. Nouvellement établies dans une petite ville du sud, leur vie tranquille va basculer le jour où Lucie apprend qu’elle est atteinte d’un cancer de sein… Le roman de Lorraine Fouchet va nous permettre de la suivre sur le dur chemin du traitement délicat de sa maladie où l’espoir se mêle à la peur et l’envie de survivre pour soi mais aussi pour les autres.

Lucie, au travers des gens qu’elle va rencontrer par l’entremise d’un site internet dédié aux habitants du quartier, va découvrir la solidarité et peut-être l’amour… Mais l’intrigue n’est pas simplement linéaire, et bien des surprises attendent le lecteur sur le chemin.

Le passé de Lorraine Fouchet comme médecin urgentiste rend son propos sur la maladie et son traitement crédible et très réaliste. Je suis plus réservé sur l’aspect communication bienveillante du site. Je sais combien Lorraine Fouchet est une personne de cœur proche des autres, ce qui explique son parti-pris. Mon approche est certainement moins optimiste et établie sur les constats affligeants que je peux faire chaque jour à propos des pseudo-échanges et pseudo-amis qu’on trouve sur la toile Internet…

Néanmoins, Lorraine Fouchet signe là un beau roman plein de bons sentiments et de joie de vivre malgré l‘âpreté du sujet. Elle nous initie, avec son héroïne, à la belle musique et j’avoue avoir envie d’écouter personnellement les morceaux dont Lucie raffole. C’est ce cocktail plein d’intelligence et d’humanité qui fait la force et le talent de Lorraine et ce qui la rend si proche de ses lecteurs inconditionnels dont je suis.

 

 

Michelangelo 2014

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